samedi 24 février 2018

LE FIGUIER

LE FIGUIER
Je me souviens de lui,
nous allions souvent le voir,
que devient-il  aujourd’hui,
j’ai voulu le revoir.
Il vivait dans un jardin,
entouré de légumes,
quelques ceps pour le vin,
il avait belle allure…..
Il offrait ses figues vertes
à  qui venait le voir,
il y avait même une table
et une vieille chaise
 pour s’assoir.

J’avais cette image dans ma tête,
je m’approchais de lui,
je cherchais sans cesse,
où est-il aujourd’hui ?
J’ai trouvé,
 au milieu des herbes
la chaise cassée, renversée,
plus de jardin, plus de vignes,
plus de figuier.

Je regardais autour de moi,
cherchant à comprendre,
pourquoi ?
Un vieil homme qui me
regardait :
vous cherchez  Doumé !
c’était mon ami,
nous avions le même âge,
mais il est parti
avec ses camarades.
Il voulait défendre son pays
comme tous ses amis.

J’ai ramassé une jeune plante
qui naissait dans l’herbe,
elle fera un jour des branches
et peut-être des figues vertes.

ORSO



.

,









LE CABANON

                   LE CABANON

                 
                    Il ressemblait un peu à  ça

Un très vieux souvenir, j’avais 10 ans et je m’en souviens toujours.
Monsieur Giraud, le père de Yves, l’avait construit au bord de l’eau, à l’époque le bord de mer appartenait à tout le monde et on respectait le bien d’autrui.
Pour y aller, il fallait prendre le premier bus pour Saint-Mandrier, ont descendaient aux Sablettes et à pieds, chargés de paquets et surtout de l’eau, nous nous rendions gaiement à ce cabanon.
Il y avait une grande table et des chaises pour le repas et tout pour cuisiner.
Il ne fallait pas longtemps pour pécher du poisson et Monsieur Giraud rapportait  la bouillabaisse.
Ces dames préparaient le repas et installaient la table, sous les pins………, Je vous laisse imaginer les moments de rigolades……

Ce que je viens d’écrire vous parait sans doute impossible, mais en 1936, c’était la vie de l’époque.
J’ai tenu à écrire ce souvenir, car j’ai 91 ans et nul, après moi, ne pourra vous raconter……

                  Paul Sialelli le 10 septembre 2017





dimanche 18 février 2018

JE SAIS

JE SAIS

Je n’arrête pas de vous parler
de la Nature,
des moments passés chez
Elle,
mais venez voir ma vie
en ville,
vous comprendrez mes rêves.

J’aurais voulu emporter
avec moi,
tout ce qui entourait
ma vie,
j’ai dû laisser derrière moi :
mes meilleurs moments
et mes amis.

Je cherche en vain
un peu d’air pur,
un peu de silence,
tout ce que je n’ai
pas pu emporter
 dans ma besace.
Tout est resté là-haut :
les belles images,
le chant des oiseaux
et celui des cigales.

Adieu donc air pur et silence,
adieu belles couleurs,
adieu ce petit village
qui m’a donné tout ce
bonheur.

Orso

samedi 17 février 2018

CE SILENCE

CE SILENCE
Avez-vous écouté ce silence,
celui du fond des bois,
celui qui vous enivre
car il chante parfois.

Sa douce musique arrive
avec le vent,
entoure votre visage,
le caressant.

Il apporte les parfums
de lavande, du thym
et sa douce chaleur
du matin.

Il faut aller là-haut
pour le rencontrer,
il y a des oiseaux
pour l’écouter.


Viens avec moi, mon ami,
je connais le sentier
qui nous mènera chez lui,
nous allons écouter
sa douce mélodie.

ORSO




vendredi 9 février 2018

MON CLAVIER

Mon clavier

Ce matin je veux, avec
émotion, rendre hommage
à mon compagnon.

Je dis mon compagnon,
c'est aussi mon ami,
c'est de cette union
que  née la poésie.

Avec lui, je rêve, même
sans dormir,
sur ce clavier moderne
j'écris mes souvenirs.
Mes doigts le caressent
pour former mes mots,
il se laisse faire,
plus besoin de  stylo.
Lorsque j’hésite sur
un mot,
je lui demande,
il me répond aussitôt.

Avec lui, plus de gomme,
plus de correcteur,
mes mots se transforment
pour notre bonheur.

ORSO






MA VIE SANS EUX

Ma vie sans eux

Imaginez ma vie sans poèmes,
que ferais-je de mes jours
de mes nuits, de mes rêves ?
Autour de moi, je regarde
les gens qui s’ennuient
 et attendent
la fin de leur vie.
Je pourrais leur dire
qu’elle est pleine
d’amour et d’amitié,
c’est avec nos rêves
que nous sommes liés.
Nous formons une famille
pleine de gaité,
lorsque nous parlons
de nos petits papiers.

Même si vos manuscrits
ne sont pas en proses
écrivez, vous aussi
 vos  petits songes.

Orso

mercredi 31 janvier 2018

VIENS AVEC MOI

VIENS AVEC MOI
Lettre à Roger

Comment oublier ces instants
de bonheur.

Viens avec moi mon ami,
nous allons revoir ce sentier,
parfumé de thym et de lavande,
que nous empruntions
pour nos promenades.

Viens avec moi, mon ami,
nous chanterons ensemble,
comme autrefois,
en poussant de grands cris,
que l’écho nous renvoie.

Viens avec moi, mon ami,
nous allons faire un pèlerinage,
dans ce coin, où sont réunies
les plus belles images.

Viens avec moi, mon ami,
dans ce petit village,
nous allons revoir aussi
nos anciens camarades.

Viens avec moi, mon ami,
dans cette escapade,
avec nos souvenirs
qui nous accompagnent.

Viens, avec moi.























mardi 30 janvier 2018

LE DOYEN

LE DOYEN

Je suis le plus âgé de notre
grande famille,
je cherche tout ce monde :
garçons et filles.
En partant de mes parents,
qui avaient 8 enfants,
qui ont eu des enfants,
qui ont eu des enfants…….,
nous sommes nombreux
maintenant.

J’essaie de compter souvent,
j’oublie les retenues,
je compte sur mes doigts,
je suis un peu perdu.

Celui qui, avant moi
faisait ces additions,
disait, chaque fois :
où sont tous les garçons ?

j’ai 90 ans aujourd’hui,
sans rien dire, je compte
tous ceux qui sont partis
dans ce vaste monde.

Montrant ma photo,
appuyé sur ma canne,
à mon dernier minot ;
 qui est ce vieux bonhomme
 qu’on appelle : Orso ?


jeudi 4 janvier 2018

PARDON MONSIEUR

Pardon, Monsieur

-Pouvez-vous me dire où se trouve la nouvelle agence ANPE, vous me reconnaissez ?
                 

                    
- j’étais votre députée.
                     

                      
-Ah bon !!!!!!
-Je ne vous ai jamais vue.
_A quoi ça sert un député ?
-Mais à voter des lois et défendre les habitants d’un secteur.
-Et vous nous avez défendus !!!!!!
-Bien sûr, pendant 6 ans.
-Ah, ça alors, quand je vais raconter ça
à mes amis, ils ne vont pas me croire.

_En attendant, cher ami, je cherche du boulot, car j’ai une famille à nourrir.

-En rentrant, faites un petit détour, vous trouverez ma ferme, celle à la sortie du village, je dirais à mon épouse de vous donner 6 oeufs pour vos enfants.
                     

                            
                       Histoire inventée par Orso

         Morale: On réussi mieux en AGRICULTURE, qu'en
                           POLITICURE







mercredi 3 janvier 2018

LE RALEUR

                              LE RALEUR

                            
                                        
Fais-voir ça.
Son épouse lui montre un réveil, acheté à la foire.
-ça ne m’étonne pas, encore un produit fabriqué en chine, regarde, c’est marqué là ‘ fabriqué en république de chine ‘
-Donnes-moi ça, je vais me plaindre à l’ambassade.

Il est reçu par une charmante hôtesse, où il y avait marqué  
                           RECLAMATIONS
Avec un français parfait.
-Bonjour monsieur, avez-vous une réclamation à faire sur nos produits ?
-Et, un peu, regardez,  ma femme vient d’acheter ce réveil à la foire et le mode d’emploi est écrit  en chinois.
-Puis-je le voir ?
Après avoir relevé un code et interrogé son ordinateur.
-Monsieur, nous allons vous rembourser votre achat, avec nos excuses, nous savons grâce à nos ordinateurs et ce petit numéro, que vous ne pouvez pas voir, qui a emballé cet article et cette personne sera renvoyée dans son foyer pour son erreur.
Vous pouvez passer à la caisse, vous trouverez une enveloppe avec  14 euros, prix de cet article.

-Mais je ne veux pas que cette personne soit renvoyée, pour cette petite erreur !

-C’est trop tard  monsieur, la sentence est partie.
                            
                        

                                    J'aurais mieux fais de fermer ma gueule.....
                                 

                    Histoire inventée par  ORSO 









dimanche 31 décembre 2017

Pour mes amis Italiens


Statistiques du mois
de novembre 2017

A l'attention de mes amis  Italiens:

J'ai noté des visites

sur mon blog de novembre 2017.

Vous êtes plus nombreux que les

français à  lire mes textes.



Merci

Orso