Si mon grand-père
revenait au village,
il chercherait les jardins,
les fours où on cuisait le pain,
il chercherait la maison
où il a vécu,
son mulet, son âne,
Les tuiles rouges
coiffent tous les toits,
il y avait des pierres
autrefois.
Il y a le téléphone,
l’électricité,
l’eau coule à volonté
Il serait perdu devant
ces changements,
regardant sa maison
Malgré cette métamorphose,
il ne reste au village
que dix-sept personnes.
Mais, en voyant ces maçons
bâtissant des maisons,
il va retourner heureux
auprès de ses aïeuls.
Orso le 29 juin 2014

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