lundi 3 octobre 2016

TROIS FEMMES

LES TROIS FEMMES

Ce n’est pas un soir de Gala,
que je voie la femme,
elle est préparée,
elle est très belle,
on dirait une poupée,
on ne regarde qu’elle.

Il faut la voir, le matin,
lorsqu'elle se lève,
sans ses artifices,
sans son maquillage,
faisant son ménage.

Il faut aussi s’occuper
des enfants,
qui préfèrent jouer
avec leur maman.


Si je devais choisir,
je garderai la dernière
 image,
mais c’est ainsi
que je voie les trois
Femmes.


LE MACHO : LE 3 OCTOBRE 2016

dimanche 2 octobre 2016

MES VIEUX POEMES

MES VIEUX POEMES

Qu’avez-vous fait de mes
poèmes,
ceux qui  arrivaient
chez vous ?
Ceux qui disaient :
je vous aime,
ceux qui me rendaient  
un peu fou !!!!

C’était il y a longtemps,
je n’oublierai jamais,
c’était le printemps,
je rêvais, j’écrivais…….

Je m’isolais pour écrire,
je cachais mon cahier,
nul ne devait connaitre
les mots qui partaient.

C’était dans le silence,
loin de vous,
j’écrivais, sans relâche,
en pensant à vous.

Les années ont défilées,
trop rapides,
je suis devenu vieux
avec quelques  rides
et une larme
dans mes yeux.

J’écris encore des poèmes,
mais la flamme est partie,
à qui dire : je vous aime,
où sont mes amies ?

ORSO LE 2 OCTOBRE 2016

samedi 1 octobre 2016

AVEC MES POEMES

AVEC MES POEMES
Avec mes poèmes, je ne suis
plus  seul,
j’invente, j’écris,
je rêve, je pleure.

Je peux partir, revenir,
aller voir ailleurs,
dans mes souvenirs,
chercher un peu de bonheur.

Ils sont là, près de moi,
le jour, la nuit,
j’ai même écrit pour toi,
mes plus belles poésies.

Que ferais-je sans eux,
de mes jours, de mes nuits,
je serais malheureux
et peut-être puni.

J’ai dit merci à la Nature,
j’ai dit merci à mes amis,
ce matin je veux dire :
merci à la poésie.

Merci aussi à ceux qui me
lisent,
qui écoutent mes mots
et même  me disent :
merci Orso.

Avec mes poèmes,
j’ai mon coin de bonheur,
avec mes poèmes
je ne suis jamais seul.

ORSO LE 30 septembre 2016

dimanche 18 septembre 2016

CITATIONS

CITATIONS
De Marcel Pagnol
Mourir, ne fais pas peur,
mais j’ai peur
de faire de la peine
aux autres.

Ce n’est pas le puits
qui est trop profond,
c’est la corde qui est
trop courte.

Le poète vit dans les rêves,
mais fini par mourir de faim.

Citations d’Orso
Les plus belles couleurs,
les plus beaux paysages,
sont vues par l'aveugle,
car  lui, les invente.

Quand on n’attend
plus rien,
 ce qui arrive,
vous fait du bien.

On dit que l’amour
est aveugle,
comment est-il arrivé
jusqu'à moi ?

Si tu cherches une encre
rouge, pour décrire
le bonheur,
prends ta plus belle plume
et trempes la dans mon cœur.

A suivre …..Orso le 18 septembre 2016

samedi 17 septembre 2016

LES NUAGES

LES NUAGES

Oh ! comme je voudrai emprunter
ces beaux nuages qui passent,
quitter mon pays troublé,
survoler cet immense espace,
oublier ces fous, ces guerriers.
Je survolerai tous les Pays,
car je voudrai bien comprendre,
qui sont les gentils
et  qui fabriquent les armes ?
J’ai cherché dans toutes les
directions,
survolé bien des mers,
je n’ai vu que des canons,
je n’ai vu que des guerres.


Sauf ces îles du Paradis,
avec  palmiers et cocotiers,
les gens qui vivent ici,
ne sont pas des guerriers.
Ils dansent et chantent
tous les jours,
il n’y pas d’armes,
ni de beaux discours.

Je vais descendre,
pour vivre ici,
je quitte mon nuage
et mon joli Pays.

ORSO LE 17 SEPTEMBRE 2016

dimanche 11 septembre 2016

LA PUBLICITE


LA PUBLICITÉ


Elle est partout, j’en ai marre,
elle se faufile dans tous
les messages
et sur toutes les pages.
Il suffit d’ouvrir un magazine,
un journal, une émission,
elle est là, elle arrive
elle s’installe.

Elle prend la place
des dernières nouvelles,
elle remplit les pages
de monts et merveilles.

Méfiez-vous d’elle,
car elle ment souvent,
quand elle vous explique
comment laver vos dents.
Elle peut vous faire maigrir,
rapidement,
il suffit de bien lire
ce joli dépliant.

J’ai un lave-linge depuis
20 ans,
je n’ai jamais mis
 de Kalgon dedans
et sa cuve brille
depuis tout ce temps ?

Les émissions de télé,
sont de plus en plus rares,
car il faut cher payer
pour avoir leurs images.
Plus de belles rencontres,
 plus de beaux films,

la publicité a eu raison,
elle a envahi votre salon.

Orso le 9 septembre 2016


samedi 10 septembre 2016

JOURNALISTES

 JOURNALISTES
Où êtes-vous,
je vous cherche toujours,
lorsque,
vous écrivez les nouvelles
du jour !!!
On lit souvent cela vous
occupent,
tous les sondages,
les derniers cancans
sur la vie des gens…
On a lu dernièrement :
que cette vedette attendait
un enfant.
Que celle-ci avait perdu
 avait perdu 10  kilos,
que l’autre avait
avait quitté son compagnon
et nous, nous achetons
vos torchons.
Très peu de mots sur les drames
du monde,
sur le sort de ces malheureux,
ça n’intéresse personne
et ça rapporte peu.
Qui, va nous expliquer comment,
vont vivre tous ce gens,
qui ont tout perdu
dans ce terrible tremblement.
En ce moment, ils occupent
leur temps
en suivant les candidats
de cette élection suprême,
qui se battent déjà
dans cette immense arène….

ORSO LE 29 AOUT 2016

jeudi 1 septembre 2016

N'ECOUTEZ PAS

N’ECOUTEZ  PAS

N’écoutez pas tous les poètes,
certains, avec leur langage à eux,
vous endorment et vous amènent
dans des endroits dangereux.
Ils emploient de jolis mots,
pour bien vous séduire,
ils les inventent, car ils n’existent pas,
avec eux, ils vont  vous conduire…..
surtout, ne les suivez pas.
Ils partent dans des pays lointains,
ils les dessinent  pour vous,
ils chantent le long des chemins,
ces poètes sont un peu fous,
attention……., méfiez-vous.

Heureusement, il y en a
plein d’autres
qui écrivent autrement
et qui vous offrent
de délicieux moments.
Ils parlent du Printemps,
de l’Automne,
des feuilles qui tombent,
du silence et du vent.
ils ne vont pas trop loin,
ils restent près de vous,
écoutez leurs refrains…..,
ils chantent  pour vous.


ORSO LE 1 SEPTEMBRE 2016


dimanche 28 août 2016

MA PETITE SOURIS

MA PETITE SOURIS


Un petit clic, sur ma petite souris
et je fais le tour du monde,
un petit clic, sur ma souris
 et je m’envole.
Je pars dans les pays lointains,
je visite toutes les villes,
avec un petit clic,
je revoie tous mes copains,
même s’ils sont loin.

Avec mes petits clics,
sur son dos tout rond,
elle  répond aussitôt
à toutes mes questions.
Elle est là près de moi,
elle attend ma caresse,
avec mes petits clics,
je passe ma vie près d’elle.

Elle n’a pas peur du chat,
car elle est en plastique,
 elle reste près de moi,
elle n’attend que mes clics.

Comment ferais-je
sans ma petite souris,
car c’est avec elle
que je continue ma vie.
ORSO LE  AOUT 2016


vendredi 26 août 2016

MES 90 ANS

MES 90 ANS

Je viens de quitter mes 90 ans,
ils étaient lourds à porter,
car il y avait dedans :
mes souvenirs, mes regrets.

Ils ne sont pas partis loin,
j’avais gardé une place,
ils sont dans un coin
de ma vieille carcasse.

J’ai, pendant tout ce temps,
écris des poèmes avec eux,
où je parle du printemps
et mes moments heureux.

Mon oreille est partie,
je marche lentement,
mais je vous écrit.
tout le temps.

Si, un jour,
vous avez le temps,
dans votre vie moderne,
arrêtez-vous un instant,
et lisez mes poèmes.
Vous allez découvrir,
de très belles histoires,
mes aveux, mes désirs
et mes escapades.

Vous allez partir avec moi,
découvrir la nature,
son silence et parfois :
ce ruisseau qui murmure.

Je voulais jeter mes 90 ans,
mais je vais les garder,
avec ce qu’il y a dedans.

Orso le 26 aout 2016






jeudi 25 août 2016

SI DE TEMPS EN TEMPS

SI DE TEMPS EN TEMPS


Si  à votre rencontre,
vous la voyez sourire,
dans sa belle robe
et les cheveux au vent,
vous allez vous dire :
c’est elle que j’attends.
Si, de temps en temps,
vous lui offrez une fleur,
avec un petit mot gentil,
si de temps en temps,
vous lui dites qu’elle
est belle,
 votre vie commence
avec elle.
Si de temps en temps,
devant la cheminée,
vous la prenez dans vos bras,
si, un soir elle vous avoue :
qu’elle va être mère,
il y aura des enfants
dans notre chaumière.
Si, de temps en temps,
vous lui offrez un voyage,
quand les enfants ont grandis,
les cocotiers et les plages,
dans un petit Paradis.
Si, de temps en temps,
vous parlez de votre rencontre,
si, de temps en temps,
vous la prenez dans vos bras,
malgré  ses rides
et ses cheveux blancs,
vous lui direz :
je me souviendrai longtemps
tes longs cheveux au vent.

Orso le 25 aout 2016

MA NOSTALGIE

MA NOSTALGIE

Elle agit sur moi
 comme une berceuse,
elle m’endors  le soir,
elle remplit mes rêves.

J’ai tellement de souvenirs,
je suis vieux maintenant,
elle me fait revivre
de merveilleux moments.
Ils occupent ma mémoire,
ils sont là, bien gardés,
ils reviennent le soir,
dans l’obscurité.

Alors, je m’envole,
je remonte le temps,
je revoie tout le monde,
même mes grands-parents.

Je retrouve mon enfance,
je me revoie petit
quand j’allais à l’école,
je n’ai jamais grandi……

Elle m’apporte, aujourd’hui,
ces belles rencontres,
vécues au long de ma vie.

Merci ma nostalgie,
tu m’as permis
d’écrire pour mes amis,
cette jolie poésie.

Orso le 24 aout 2016




mardi 23 août 2016

NOSTALGIE

NOSTALGIE


Lorsque je regarde cette
maison,
si belle maintenant,
elle n’avait pas cette allure
avant.

C’est là que je rencontrais
mes grands-parents,
c’était presque une ruine,
sans aucun confort dedans.

Il y avait la lampe à pétrole,
pour éclairer nos soirées,
il y avait les histoires
que ma Mémé racontais.

Il y avait mon grand-père,
dans son habit de velours,
sa vieille casquette
avec la sueur autour.

Il y avait ma grand-mère,
avec ses petites mains,
qui pétrissait la pâte
pour cuire ses sept pains.

Il y avait son âne et son mulet,
il y avait des poules qui  picotaient,
il avait son cochon qui attendait
qu’on lui apporte à manger.

Il y avait le coq, 
qui, tous les matins chantais,
on entendait aussi
l'âne qui souvent pleurait.
Il y avait la chèvre
qui nous donnait son lait.

Il y avait de beaux légumes,
du jardin,
il y avait la charcuterie dans
la cave
et les odeurs des fromages.


Il avait plein d’amour
dans cette vieille maison,
elle est partie un jour,
dans les mains de maçons.

Nostalgie
Orso le 23 aout 2016

jeudi 11 août 2016

LE PARADIS

LE PARADIS

On en parlait souvent,
quand j’étais en vie,
me voici maintenant
au Paradis.
Ma première rencontre,
ce fut le grand Patron,
il m’a ouvert la porte
de sa grande maison.

Bienvenu dans notre Domaine
regarde bien autour de toi,
il n’y a que ceux que j’aime,
les autres sont en bas.

Nous irons les voir, un jour,
ils font leurs pénitences,
ils regrettent toujours
et pleurent en silence.

Nous t’apporterons tes repas,
tu choisiras les menus,
une Muse te chanteras
 les airs les plus connus.



Tu vois il reste de la place,
 la plupart sont placés en bas,
le contrôle est efficace,
lorsqu’ils se présentent à Moi.

ORSO LE 11 Aout 2016