dimanche 18 mai 2014

MA MOESIE

Ma moésie
 
Mes mots partent vers ceux qui les attendent.
Mes mots naissent dans mes rêves, la nuit.
Mes mots accompagnent ma vie.
Mes mots, je mes donne à qui veux les prendre.
Mes mots sont toujours doux et tendres.
Mes mots servent à consoler, à guérir.
Mes mots arrivent sans prévenir.
Mes mots sont mon langage, ma vie.
Mes mots construisent ma Moésie.

 
 
Orso le 30 avril 2014.

samedi 17 mai 2014

MA DOUCE FOLIE

Ma douce folie
 
Voici bientôt trois ans,
je n'arrête pas d'écrire,
est-ce un long moment
de délire ?
 
Est-ce de la souffrance
que je n'ai jamais su dire ?
est-ce la solitude,
où peut-être pire ?
 
Est-ce de la folie,
est-ce une thérapie,
est-ce la poésie,
ma tendre amie ?
 
Je pense, aujourd'hui
que c'est elle
la cause de mes insomnies,
car c'est elle
qui me réveille la nuit.
 
Je ne compte plus
le nombre de mes lettres,
je ne sais plus
où les mettre.
 
Pardonnez au poète
cette alarme,
c'est un cri qu'il jette
pour se faire entendre.
 
Orso le 17 mai 2014

dimanche 11 mai 2014

RENDEZ-VOUS

 Mon premier rendez-vous
Mon premier rendez-vous
est rempli de mystères,
j'attends ce moment
avec le cœur qui bat,
serais-je assez belle ?
seras-il assez doux ?
pour que je me souvienne
de mon premier rendez-vous ?


Orso
 
 
 

jeudi 8 mai 2014

SI TON COEUR

Si ton cœur
 
 
Si ton cœur, s'arrêtait
 
de battre,
 
je te donnerai le mien,
 
de toute façon, sans toi,
 
il ne sert plus à rien.
 
 
Auteur inconnu
 

LES SENTIMENTS

Les sentiments
 
L'amitié est un sentiment
 
qui est long à s'installer.
 
L'amour, lui, arrive simplement,
 
il suffit d'un tout petit baiser.
 
 
Orso
 


SI TU CHERCHES

Si tu cherches
 
Si tu cherches une encre rouge
 
pour écrire le bonheur,
 
prends ta plus belle plume
 
et trempes là dans mon cœur.


 
Orso
 
 
 


ON DIT QUE

ON DIT QUE
 
On dit que l'amour est aveugle,
comment est-il arrivé jusqu'à moi ?
il n'avait ni canne, ni chien!!
 
On m'a dit: c'est le destin.
 
Merci monsieur Le Destin.
 
 
Le destin est un chemin invisible
que l'amour emprunte souvent.
 
Orso


Quand le poète

Quand le poète
 
Quand le poète nous quitte
pour aller vers le ciel,
il nous laisse ses rimes
qui ont le goût du miel.
 
 
Orso


DEMAIN

DEMAIN
 
Demain j'aurai:
trente et un mille huit
cent quatre vingt trois jours?
31883
 
Je tiens à dire mon âge ainsi,
pour laisser calculer
mes amis.
 
Vous qui me lisez,
prenez votre calculette,
 
vous trouverez mon âge

peut-être ?
 
 
Orso le 7 mai 2014

 


mardi 6 mai 2014

LE VRAI POETE

 
Le vrai poète

 
Faut-il un uniforme
pour être poète ?
Doit-il crier
pour se faire
connaitre ?
Doit-il chanter
à tue-tête ?
 
Il doit, simplement savoir:
parler aux oiseaux,
aux arbres, aux ruisseaux,
au vent, aux nuages,
avec ses mots,
avec son langage.
 
Il est le messager,
transportant le bonheur,
il est le messager,
de tous les cœurs.
 
C'est avec son dialogue
et ses odelettes,
qu'il devra
se faire connaitre.
 
Sans crier à la ronde
avec ce qu'il écrit,
il ira vers ceux
qui aiment la poésie.
 
Le poète se cache
pour écrire,
ne le cherchez pas,
il est là, près de moi.
 
Orso le 4 mai 2014
 
 


dimanche 4 mai 2014

VOS REPONSES

Vos réponses
 
C'était dans vos réponses
que je trouvais l'inspiration,
quand j'écrivais dans l'ombre
de la nuit: mes poèmes
les plus jolis.
 
C'était dans vos sourires,
c'était dans une larme,
que je trouvais les mots
pour écrire mes drames.
 
Mes drames étaient
mes souvenirs
qui partaient chez vous,
écris dans un poème
pour les rendre plus doux.
 
Je vous dois mes plus beaux
textes,
car, sachant qu'ils partaient
chez vous,
j'écrivais même des mots
un peu fous.
 
Qu'il est doux d'être poète,
car on peut se permettre,
en toute liberté,
d'écrire
des mots un peu osés
 
Orso le 4 mai 2014

samedi 26 avril 2014

L'EAU, LA VIE

L'EAU, LA VIE
 
Je l'ai vue plusieurs fois,
elle rôdait dans ma chambre,
elle venait, près de moi,
j'était facile à prendre.
Je la guettais, le soir,
dans la pénombre,
elle passait près de moi,
je voyais son ombre.
 
Je criais du matin au soir,
pour qu'on m'apporte à boire,
j'étais paralysé, immobile,
j'attendais la fin  de mon
histoire.
 
Un jeune médecin,
s'arrêta pour me voir,
constatant mon déclin,
me fit servir à boire.
 
Cette eau bénite
qui coula dans mon corps
me redonna la vie
et repoussa  ma mort.
 
Elle est partie aussitôt,
sans jamais revenir,
je l'ai même vue s'enfuir.
 
Aujourd'hui, j'y pense,
cela fait 3 ans,
j'écris et je chante
en me souvenant.
 
Orso le 15 mars 2014
 
 


dimanche 20 avril 2014

LES ANNEES

Les années
 
Comme elles sont lourdes
à porter,
comme elles étaient légères
avant,
Quand je riais, je chantais
tout le temps.
 
J'ai peur de celles
qui vont suivre,
elles sont chargées
de souvenirs,
que mes jambes frêles
peinent à soutenir.
 
Avec ma compagne, la poésie,
je passe des heures
à vous écrire,
à vous faire pleurer,
à vous faire sourire.
 
Ainsi je continue à vivre
lentement,
il faut que j'économise
mon temps.
 
Car les ans passent
trop vite,
mes amis, prenez le temps
de vivre chaque
instants.
 
Orso  le 20 avril 2014
 


LA POESIE

LA POESIE
 
 
Elle est là, dans ma tête,
ne me quitte jamais,
elle attend, me guette,
elle est là pour m'aider.
 
Lorsque je prends ma plume
et j'ouvre mon cahier,
elle se précipite
et me tend l'encrier.
 
C'est la plus heureuse,
elle s'assoie près de moi,
ne regarde pas l'heure,
il est minuit parfois.
 
Alors les mots défilent,
ils sortent très jolis,
ils découvrent la rime
et c'est une poésie.
 
Elle ira, toujours belle,
chez les miens, les amis,
alors, ils m'appellent,
et ils me remercient.
 
Orso le 6 février 2013


samedi 12 avril 2014

LA SEPARATION

LA SEPARATION
 
 
Voici plus de trente ans
que nous sommes séparés,
j'ai vécu vingt ans
à cent kilomètres,
aujourd'hui, il n'y a
que quelques mètres.
 
 
Chacun vit comme il l'entend,
mange et dort à ses heures,
chacun vit comme il veut
dans sa demeure.
 
Lorsque j'ai besoin d'elle,
elle est là, toujours,
quand elle m'appelle,
j'accours.
 
Un étage nous sépare,
depuis plus de dix ans,
ces quelques marches
suffisent
pour rester indépendants.
 
Les années qui s'écoulent,
ne nous font pas vieillir,
elles sont pleines
de merveilleux souvenirs.
 
Pour vivre heureux,
vivons séparés.
 
Orso le 1 novembre 2013


jeudi 10 avril 2014

ENCORE ECRIRE

ENCORE ECRIRE
 
 
Je voudrais encore écrire,
ce que je n'ai pas dit,
je voudrais encore te dire
ce que je n'ai pas écrit
 
Malgré toutes ces lettres
qui vers toi sont parties,
il reste dans ma tête,
je crois, les plus jolies.
 
Les plus tendres poèmes,
mes plus belles pensées,
au fond de moi-même
sont encore enfermés.
 
Je les garde pour celle
qui voudra m'écouter,
je les garde pour celle
qui voudra bien m'aimer.
 
Celle, où dans ses yeux
je lirai de l'amour,
la tendresse et l'aveu
de m'aimer pour toujours.
 
Ce toujours tout petit,
qui tous les ans le ronge,
profitons de la vie
et n'en faisons qu'un songe.
 
Orso le 10 juillet 2012


mercredi 9 avril 2014

LES OISEAUX

LES OISEAUX
 
Avez-vous vécu près des oiseaux ?
avez-vous écouté leurs ramages ?
les avez-vous vu boire
dans le ruisseau ?
avez-vous
admiré leurs plumages ?
 
 
 
 
Je pourrais vous décrire
mille manèges
de ces boules de couleurs,
lorsqu'avec adresse,
ils construisent
leur demeure.

Les avez-vous vus
nourrir leurs petits
avec délicatesse
en leur mettant
un petit ver
dans leurs gueules ouvertes.
.
 
Je vous décris ces moments
de bonheurs que ont durés 20 ans,
car j'ai la nostalgie
de ces délicieux instants.
 
Orso le 30 octobre 2013
 


vendredi 4 avril 2014

QUI EST

QUI  EST
 
 
Quel est ce vieil homme,
derrière ce miroir
qui me regarde
de haut en bas.
 
Je crois le reconnaître,
il avait les cheveux noirs,
il n'avait pas sa canne
et il se tenait droit.
C'était, il y a longtemps,
mais je me rappelle
de lui maintenant,
il a bien changé,
mais il est toujours gai.
 
Son sourire semble dire:
les années sont passées,
j'ai 88 piges,
je n'arrête pas
de vous écrire
et j'espère encore
vous faire rire.
 
Orso le 4 avril 2014
 
 
 
 
 
 


lundi 31 mars 2014

QUI FRAPPE A LA PORTE

QUI FRAPPE A LA PORTE
 
Qui frappe à la porte,
il est plus de minuit ?
regarde
qui ose nous réveiller,
si tard dans la nuit ?
 
Ouvre lui, quand même,
car il fait froid,
offre-lui ta soupe,
mais prend garde à toi.
 
 
Ce n'est pas un homme,
mais une femme,
qui tient dans ses bras
un jeune enfant.
 
Ouvre vite, place les
près du feu,
ajoute une bûche
pour les chauffer mieux.
 
C'est le Bon Dieu
qui nous les envoie,
depuis que nous pleurons
de n'avoir point d'enfant.
 
Attends, je me lève aussi,
je veux voir de mes yeux
ce cadeau bénit
qui arrive des cieux.
 
 
 
Soyez les bienvenus,
dans notre maison,
vous étiez attendus
depuis notre union.
 
Orso le 9 mars 2014
 


jeudi 27 mars 2014

UNE BELLE FEMME

UNE BELLE FEMME
 
Elle peut teindre ses cheveux
lorsqu'ils deviennent blancs,
elle peut avoir des talons
pour paraître plus grande,
elle peut rire aux éclats,
montrant ses fausses dents,
elle peut paraître jolie,
en se maquillant,
elle peut bomber la poitrine
en la soutenant.
Mais qui est-elle
sans ces artifices,
est-elle gentille ?
est-elle gaie ?
est-elle triste ?
 
Vivez près d'elle
quelques instants,
vous allez découvrir
son charme
et vous lui direz,
tout doucement:
Vous êtes belle
Madame.
 
C'est le plus beau compliment
qu'une femme attend.
 
Orso le 27 mars 2014